Hirak / La révolution algérienne face à ses risques

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Youngster facing the police

Après avoir montré, dans notre première contribution, comment le mouvement populaire algérien pourra, en avançant, réaliser des transformations sociales pérennes susceptibles de la transformer en révolution citoyenne, le meilleur exemple étant le jardin « Révolte-Arts » de Tizi-Ouzou, après avoir traité, dans la contribution suivante, la question du comment faire pour que la révolution actuelle ne mène pas le pays vers une autre impasse socioéconomique et politique,  nous avons montré que le seul moyen est de s’inscrire dans la révolution éthico-démocratique – le meilleur exemple pratique est ce citoyen Targui qui a écrit : « ma langue et mon identité sont au dessus de la constitution », il nous parait important maintenant de déterminer, en les nommant et en les précisant, les différents risques qui guettent cette révolution en marche, car tout mouvement visant une transformation radicale nécessite une pensée stratégique, et toute pensée stratégique doit tenir compte des inconvenants et des menaces pratiques.    

Pour ce faire, convenons, c’est notre postulat de départ, que s’il y a en Algérie actuellement une révolution pacifique  – qui, nous l’espérons, se ferait doucement pousser les deux ailes, la démocratie et l’éthique, qui permettent de faire ce que P. Anderson recommande, voler jusqu’au dessus de la modernité, pour se poser dans la sphère des sociétés de la « diversité fondée sur la pluralité et la complexité largement accrues des modes de vie possibles, au sein de libres communautés d’égaux, que ne diviseraient plus les clivages de classe, de race ou d’appartenance » – c’est que les algériens ont vu l’ordre établi dans sa globalité générer d’une façon systémique des injustices sociales, qui ne sont pas le fait d’écarts par rapport aux normes, normes juridiques, politiques, économiques et sociales, mais le fait des normes elles-mêmes. Il est donc évident que les algériens veulent, non pas seulement se débarrasser de personnes, mais se défaire d’un ordre établi. D’où l’importance pour la réussite de toute action révolutionnaire de déterminer les parties aveugles d’un ordre social qu’on désir changer, d’où sortent  de petits groupes réactionnaires qui parviennent souvent à mettre en échec de grands mouvements révolutionnaires. En vérité, les piliers de l’ordre social, comme le précise J. Halleux, varient dans l’espace et le temps selon les spécificités historique de chaque contexte. Mais, précise cet analyste, quelques soient les fondements d’un ordre social, religieux, naturel, contractuel, etc., aucun d’eux « ne détruit la volonté libre  de l’homme. Celui-ci, ajoute-t-il, a le pouvoir de s’insurger contre l’ordre social. Toutefois, avertit-il, la méconnaissance des conditions de cet ordre » par les hommes insurgés, c’est nous qui ajoutons, dans la lutte des l’homme en révolution et des défenseurs de l’ordre établi, ce sont ces derniers qui finissent par avoir le dernier mot.     

Pour le contexte algérien actuel, en élargissant la catégorisation de E. Forgues, nous considérons qu’il est fondamental de voir qu’il y a quatre sous-ordres distincts qui soutiennent l’infrastructure de l’ordre établi : l’ordre militaire, l’ordre politique, l’ordre économique et l’ordre symbolique. L’ordre politique définit les normes et décide sur le comment et le par qui vont être appliquées ces normes. L’ordre économique assure la valorisation des ressources et la répartition des richesses d’une certaine façon. L’ordre symbolique assure la production du sens et la circulation du croire. Enfin,  l’ordre militaire, se situant au dessus de tous les autres, s’assure, comme Dieu, que tout soit agencé selon ses volontés.

Dans cet article, nous nous efforçons, par une démarche interprétative de processus historiques, de dire pourquoi et par quoi ces différents ordres peuvent constituer des menaces pour la révolution algérienne en marche.  

L’ordre militaire 

Beaucoup d’acteurs de l’opposition de façade ont parlé de la concentration des pouvoirs entre les mains du président Bouteflika, comme d’autres ont parlé de la concentration des pouvoirs entre les mains du président Ben Bella durant la première moitié des années 1960. On a même poussé le ridicule jusqu’à soutenir que l’homme contraint de se maintenir sur son fauteuil en gardant ses couches salies pendant des heures, a voulu mourir président, après avoir envoyé à la retraite l’un après l’autre des généraux de l’armée et de la sécurité militaire qui s’opposaient à lui. Or tout ceci n’est en vérité qu’un discours fallacieux destiné à faire croire qu’un conflit existe entre la présidence et l’armée et que cette dernière, depuis l’intronisation de Bouteflika, s’est retirée du champ politique. 

En vérité, depuis 1962 jusqu’à la démission de Bouteflika, l’Algérie a toujours été dans ce que J. Rocherieux appelle le «régime militaro-autoritaire ». En effet, dans sa bataille contre le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne et quelques wilayas de l’intérieur, Ben Bella n’est sorti vainqueur que grâce à l’armée des frontières à laquelle il a servi de couverture lui permettant de gérer le pays indirectement, le temps qu’elle prépare le terrain pour gouverner directement. La preuve est que Ben Bella a été obligé par le colonel Boumediène, son ministre de la défense, de ne pas renoncer à l’exécution du colonel Chabani, et il a même été contraint en 1965 par les militaires de quitter le pouvoir. De 1965 à 1978, ce sont ces militaires qui gouvernent sans partage avec comme seule loi la volonté du colonel Boumediène. 

En 1978, le colonel Chadli succède au colonel Boumediène, pour gouverner jusqu’au début des années 1990. En 1992, on assassine le président Boudiaf, et les militaires se réapproprient le pouvoir total. En 1994, la présidence du haut comité d’Etat est confiée au général Zéroual qui gouverne jusqu’en 1999. Enfin, en 1999, par un coup de force, les militaires imposent Bouteflika comme président, pour gérer le pays de derrière le rideau pendant vingt ans. Nous voyons donc qu’avec plus de pouvoir à la sécurité militaire jusqu’à la période du règne du général Toufik ou avec plus de pouvoir aux généraux militaires à partir de sa destitution, l’Algérie de la période postindépendance a été tout le temps gouvernée par un « régime militaire autoritaire». Ce régime, des plus exécrables, a, en plus de la corruption, mobilisé deux instruments : la gouvernance par les médiocres et la promotion des Bocchus. La gouvernance par la médiocrité permet de tuer systématiquement les capacités de résilience des sociétés singulières tout en prédisposant les individus à l’allégeance et à la corruption. 

La promotion des Bocchus permet de faire du travail sur soi des individus pour se faire le contraire des Jugurtha, Amirouche, Krim ou Matoub, la condition principale de la réussite sociale. Tout ceci montre que les militaires ne sont pas prêt de et ne peuvent pas céder le pouvoir. Ils ne le peuvent pas car, d’abord, il s’agit pour eux de maintenir un système fondé par et pour l’armée des frontière organisée par et autour des déserteurs de l’armée française, dont les secrets restent en partie à révéler. Ensuite parce que, depuis 1962, rien ne pouvait être refusé aux militaires : budgets faramineux, terrains, licences d’importation, etc. les militaires constituent donc incontestablement la première menace contre la révolution. 

Ceci d’autant plus qu’ils ont développé et perfectionné, par le moyen de la sécurité militaire, partout présente pour scruter et analyser, un système de veille stratégique qui leur a permis jusqu’ici de réussir tous leurs coups : entre autres, ils ont réussi entre 1962 et 1963 à rallier des chefs historiques comme M. Khider, M. Boudiaf et F. Abbas, durant les années 1970 presque tous les militants islamistes et de gauche et durant la décennie noire presque toutes les élites.

L’ordre économique

En accord avec A. Henni, nous croyons que, pour bien comprendre l’ordre économique algérien, il y a pas plus approprié que ce qui est désigné de « capitalisme de connivence, appelé aussi capitalisme de clientèle ou encore capitalisme politique ».  Nous sommes également d’accord avec cet auteur qui considère qu’il y a  « deux traits qui caractérisent ce capitalisme de connivence : la corruption et l’inefficacité. Acheter le personnel politique, obtenir une réglementation favorable, réclamer une protection, écarter des concurrents sont le résultat d’une corruption de l’élite politique par l’oligarchie, précise-t-il. 

Par ailleurs, les membres des familles des dirigeants sont souvent devenus très riches, sans justifications non politiques, ajoute-t-il ». Nous croyons, cependant, que, pour comprendre le contexte algérien, il faut aller au-delà de cette catégorisation théorique en tenant compte des spécificités contextuelles : il y a bel est bien en Algérie, « une captation de l’Etat qui cède à la pression exercée par les oligarques », mais il est important de préciser, plus exactement de ne pas voiler la réalité que cette pression sur et cette captation de l’Etat se font selon un ordre oligarchique : au sommet il y a les haut gradés, à la base les hommes politiques professionnels et entre les deux se situent les puissants financièrement. 

Depuis le début des années 1990 jusqu’à une date très récente, l’ordre économique était caractérisé par un accord entre les différents groupes hégémoniques, syndicats, et structures patronales, accord qui se vérifie par l’acceptation par tous de tous les principes liés à la forme de valorisation des ressources. Des contestations cycliques des principes de répartition des richesses apparaissent naturellement ici et là, par celui-ci ou celui-là, mais ces contestations n’ont jamais remis en cause l’ordre global.

S’il y a bel et bien, depuis le début du mouvement, quelques patrons d’entreprises qui ont exprimé leur soutien au mouvement populaire, il n’y a pour le moment, à l’exception peut être de CEVITAL, aucun oligarque de l’ordre économique qui remet en cause les principes de l’ordre établi. 

Le premier danger qui menace la révolution se situe donc au niveau de l’ordre économique, en ce sens que ces éléments constitutifs peuvent actionner des relais et mettre des moyens  pour que le changement soient géré et opéré par des personnes qui vont maintenir ou renforcer leurs privilèges :   exonérations fiscales, non contrôle des normes de production, stagnation des salaires, positions monopolistiques, etc.     

L’ordre politique

Le champ politique, depuis l’ouverture démocratique, est constitué d’une foultitude de partis qui peuvent, pour une question de lisibilité, être regroupés en deux grandes catégories : les partis du pouvoir et les partis de l’opposition de façade. Il est significatif de dire qu’en vérité, ces deux groupes hégémoniques, partis du pouvoir et partis de l’opposition de façade, loin de se menacer existentiellement, se sont toujours secourus :  Lorsque Belkacem Krim a voulu rejoindre à l’indépendance la wilaya trois pour participer à son organisation en vue de s’opposer efficacement à l’alliance de A. Benbella, M. Khider, H. Boumediène, M. Chabani, R. Bitat, F. Abbas et S. Yacef qui ont confisqué le pouvoir, c’est l’opposition de façade qui l’a empêché, et en 1968, lorsqu’il a voulu couper la tête du serpent, c’est toujours l’opposition de façade qui a fait échouer son plan et qui a fait par suite qu’il soit assassiné en 1970. 

Durant le début des années 1990, ce sont les partis de l’opposition de façade qui ont fait valider la thèse que M. Boudiaf a été assassiné par un Boumarafi, T. Djaout par un cordonnier islamiste et L. Matoub par un Medjnoun terroriste. Durant le début du règne de Bouteflika, l’opposition a sauvé celui-ci d’une crise de légitimité en lui fournissant des ministres. Durant la révolte populaire de 2001, l’opposition de façade a, une autre fois,  sauvé le régime en allant organiser, contre la volonté du peuple, les fameuses élections des « indus élus ».  

Durant la période du printemps arabe, c’est encore une fois l’opposition de façade qui a sauvé le régime en optant pour l’unité nationale contre la menace étrangère. De leur coté, les partis du pouvoir ont toujours accouru pour sauver l’opposition de façade. L’opposition de façade à été sauvée et entretenue de deux façons. D’abord en répartissant sur ses membres, durant des élections, des sièges selon les circonstances du moment. Ensuite, en donnant à leurs fratries des postes de travail, des logements sociaux, des régularisations de terrains accaparés et occupés illégalement, des facilités pour la création d’entreprise, des facilités pour l’obtention de marchés publics, etc. 

L’ordre politique, par cette fausse élite politique, n’est plus seulement une menace pour la révolution, il fait déjà un élément qui l’a empêchée d’avoir un projet d’avenir et de devenir, en remplissant tous les espaces de débat de bavardages inutiles et tous les espaces de rédaction révolutionnaire de contributions des plus infertiles.   

L’ordre symbolique

Ayant compris l’importance de l’ordre symbolique pour la pérennité d’un système, dans la mesure où lui seul assure le travail de formatage faisant que les groupes sociaux puis les individus soient amenés, par un processus d’intériorisation-conditionnement, à reproduire, librement et dans chaque situation qui se présente, des choix et attitudes qui confirment et affirment les principes de l’ordre établi, le régime politique de l’Algérie postindépendance a toujours veillé scrupuleusement au façonnement de l’ordre symbolique selon les exigences du système en vigueur. A coté du système de formation, que nous évacuons de cette analyse, il y a deux instruments de cet ordre qui ont été utilisés : les moyens de communication et l’élite. 

Le premier permet de présenter les événements d’une certaine façon en les consacrants comme vérités. Le second permet de légitimer intellectuellement des choix politiques, de donner un cachet scientifique aux orientations stratégiques. C’est par exemple ainsi qu’on a vu pendant les années 1960 Mohamed Harbi travailler avec Ahmed Ben Bella contre l’opposition qui était essentiellement kabyle ; que pendant les années 1970, Rachid Boudjedra s’est juré de ne plus écrire dans la langue française, pour soutenir la politique d’arabisation décidée par le colonel Boumediène, que, pendant les années 1980, Assia Djebbar a pris position contre le Mouvement Culturel Berbère pour donner une légitimité scientifique aux politiques du régime du colonnel Bendjedid. C’est ainsi également que la presse a traité la révolte de 1963 d’anti-révolution à mater, Krim Belkacem en 1968 de plus grand traitre de la nation à abattre par tous les moyens et les acteurs du printemps berbère de séparatistes à la solde de comploteurs étrangers. Bien entendu, les moyens de communication qui tiennent à leur autonomie ont été fermés et les élites qui ont refusé de rejoindre le régime ou de se murer dans un silence de l’exile intérieur ou extérieur, en choisissant d’aller jusqu’au dans la lutte contre le système, ont été éliminés physiquement, comme Belkacem Krim en 1970 et Ali André Mécili en 1987.

Durant la décennie noire des années 1990, la presse et les élites se sont, dans leur majorité, placées ou bien du côté des islamistes, ou bien du côté des éradicateurs, et tous ceux qui constituaient un danger pour le système dans sa totalité, c’est-à-dire ceux ayant compris que le système utilisait le terrorisme islamiste pour tuer les forces vives de la société, comme S. Mekbel, T. Djaout et L. Matoub, ont été éliminés physiquement. Durant les années 2000, années du règne d’A. Bouteflika, la gestion des acteurs de l’ordre symbolique a été réalisée en deux temps. D’abord durant la première décennie,  un travail d’intégration massive des journalistes et des élites, par des offres de postes et d’enveloppes alléchants, a permis de montrer à l’opinion publique des foules de journalistes, d’artistes et sportifs connus, d’écrivains, de syndicalistes et d’universitaires se bousculer à la porte du régime pour prêter allégeance : ont été impliqué dans les compagnes électorales pour Bouteflika aussi bien les directeurs de télévisions et de journaux que des responsables syndicaux, comme ceux du Conseil National des Enseignants du « Supérieur ».

Les rares qui y ont résisté ont subi des représailles dans le silence tombal de l’opinion publique, à l’exemple du journal le matin qui a été fermé et de son directeur, Mohamed Benchicou, qui a été emprisonné et torturé. Durant la deuxième décennie, le régime a opté pour la stratégie d’encombrement, en aidant à s’introduire comme opposant dans l’espace public, par de simulacres de procès, d’arrestation, d’interdiction d’activité, etc., une foultitude de journalistes, d’écrivains, de militants des droits de l’homme, d’intellectuels, d’acteurs associatifs, de militant de la société civile, etc., sortis de l’ENTV, de la bibliothèque nationale, des casernes, des institutions publique ou tout simplement de l’ignorance ambitieuse. Tout ceci a fait que le système a  présentement à sa disposition, en plus de centaines de journaux, télévisions et radios, des groupes de réseaux sociaux, des cafés littéraires, des structures syndicales, des associations, qui lui permettent d’introduire très facilement, en chevaux de Troie, dans la cité du peuple ses options stratégiques.  

Pour saisir toute la proportion de la menace que constitue l’ordre symbolique sur la révolution, il suffit de voir ce travail parfait que font conjointement les télévisions, les journaux, les cafés littéraires, les organisateurs de débats dans les universités, des groupes de réseaux sociaux, etc., pour imposer une certaine élite, un certain nombre de leaders à la révolution : ce sont les mêmes personnes auxquelles les journaux et les télévisions font la promotion, qu’étrangement, l’un après l’autre, les cafés littéraires, les universités et la société civile invitent pour des explications ou des conférences-débat. Cette stratégie consistant à, comme dirait justement Bourdieu, « donner la parole à ceux qui n’ont rien à dire» par des personnes qui ne peuvent rien comprendre, va inéluctablement permettre au système d’avoir par la suite des interlocuteurs et des représentants du peuple qui n’auront rien à proposer, rien qui ne permettra pas de maintenir ce système d’inégalité, d’autoritarisme et d’exclusion sociale.           

Conclusion

Les risques qui menacent la révolution algérienne sont ainsi identifiés, relevant de quatre ordres : militaire, économique, politique et symbolique. Leur capacité de nuisance est d’autant plus importante que des liens divers, liens de sang, liens d’amitié, liens d’intérêt, etc., relient leurs membres, faisant une toile d’araignée capable de faire, comme le souligne Lazhari Labter, « recycler indéfiniment les hommes usagés du système et leurs idées périmées (,ce qui) ne fera que perpétuer le malheur de notre pays et provoquer la colère de notre peuple». Comprendre cela, et comprendre également que ce pays qui est très fort de sa société est également très malade de ses partis, de ses associations et de son université, invite le peuple à revoir ses méthodes de lutte : un de ces élites, en l’occurrence A. Addi, a été jusqu’à déclarer que la nouvelle ” mosquée (d’Alger) (…) l’histoire lui a déjà donné un nom : ce sera la mosquée du 22 février al moubarak “ ! Au lieu de compter sur ces leaders qui considèrent le peuple comme un ensemble de marches d’escalier, des moyens, des instruments, la société doit arriver à créer par elle-même ses sens et ses libertés. Ce peuple en révolution doit maintenant se voir comme un absolu source d’absolus, c’est-à-dire un ensemble de sujets construisant par eux-mêmes des solutions à leurs problèmes. 

Bibliographie

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ZORELI M-A., Pour une révolution “éthico-démocratique”, dans le Algiers Herald, du 25-03-2019.

ZORELIM-A., L’Algérie, par-delà le mouvement populaire : une révolution citoyenne est salutaire, dans le matin d’Algérie, du 23-03-2019. 

Par Mohamed-Amokrane ZORELI, chercheur en économie sociale et solidaire

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